Bilan en chiffres : 

  • 400 personnes emmenées dans une démarche artistique ambitieuse lors de 45 ateliers/chantiers artistiques ou stages de
    formations allant de 2 à 30 jours pour des groupes de 5 à 12 personnes adultes ou jeunes (plus de 33 lycées dont certains pendant 3 ou 4 ans) dont :

    – 28 de théâtre
  • – 12 d’écriture et de lecture à voix haute
  • & près de 20 000 personnes touché·es par nos séances de sensibilisation théâtrales.

Démarche

Ayant le désir d’être dans un lien de vitalité et de dialogue constant avec la société qui nous entoure,  la Compagnie De(s)amorce(s) s’inscrit dans une démarche de recherche esthétique mais aussi d’émancipation à travers l’animation de différents processus artistiques de théâtre, littérature ou cinéma (ateliers, créations collectives, stages et formations) à destination de publics les plus varié·e·s et/ou éloigné·e·s de toute logiques professionnelles.

Artistes heureux·ses de partager et/ou de vivre une oeuvre, nous souhaitons aussi travailler à devenir « spect – acteur·ice »  de nos propres vies en animant ces différents dispositifs dans lesquels nous utilisons notamment la philosophie et les techniques du Théâtre de l’Opprimé·e (élaborées par le dramaturge et homme politique brésilien Augusto Boal qui s’est appuyé sur la pédagogie de Paolo Freire dans les années soixante et soixante-dix).

Cette démarche nous amène à travailler essentiellement avec des jeunes (15-25 ans), des adultes en mixité, ou des femmes d’horizons divers parfois en non-mixité (collectifs de femmes de quartier, femmes victimes de violences, étudiantes, chercheuses-universitaires, comédiennes, enseignant·e·s), pour un travail poétique en prise direct avec leur quotidien et leurs oppressions notamment issues des nombreuses impositions ou invisibilisations du système patriarcal (sexisme, violences, inégalités…).

Tout aussi concerné·e·s par les autres systèmes d’organisation sociale faisant obstacle aux mécanismes émancipateurs vitaux de l’être humain (exploitations, racismes, écocides, colonialismes…), notre démarche fait l′hypothèse du féminisme comme pierre angulaire ou clé de voûte du dévoilement de tous les autres mécanismes de domination (contre lesquels nous sommes également engagé·e·s ou mobilisé·e·s). Dans la mesure où il est le seul à se loger dans l’intime, il se trouve automatiquement au coeur de toutes les autres oppressions. Toute dialectique ou tout humanisme serait pour nous incomplet sans cette analyse spécifique qui reste des plus subversives lorsqu’on projette encore des hiérarchies, droits de vie ou de mort, accès aux corps, missions, fonctions vitales et vocations différentes en fonction du sexe dans toutes les sphères de la vie, lorsqu’il qu’il ne s’agit jamais de minorité mais bien de la moitié de l′humanité.

Partenaire de certaines interventions :

Le Collectif 12 (78)
– Le Théâtre des Passerelles (77)
– La Fabrique artistique de Ville-Evrard – Les Anciennes Cuisines (93)
– Théâtre Louis Jouvet – Scène conventionnée des Ardennes

– La Parole Errante, Maison de l’Arbre – Armand Gatti (93)
– L’AVFT (Association Européenne contre les violences faites aux Femmes au Travail)

Le Planning Familial
– Le Fonds pour les Femmes en Méditérranée

– La Maison des Femmes de Montreuil
– Étap’Ados à Pantin
– L’Amicale du Nid d’Épinay-sur-Seine